Archives de mai, 2018

” PUBG VS Fortnite ” Le combat continue !

Bluehole (PUBG), a porté plainte contre l’américain Epic Games(FORTNITE) , pour plagiat !

En effet, Fortnite a copié sans s’en cacher le concept de PUBG pour se sauver, dépassant même son maître.

 

Fortnite, le nouveau jeu d’Epic Games, sort en 2017 en accès anticipé après des années de développement. Mais le jeu ne trouve pas son public et vivote dans l’indifférence générale. Epic Games décide alors de rajouter un nouveau mode à son bébé, s’inspirant d’un jeu qui cartonne à l’époque PUBG!  Fortnite se dote d’un mode Battle Royale en septembre 2017. Au-delà de se sauver la mise, le jeu entre dans une nouvelle dimension, devenant au fil des mois un phénomène de société, au détriment de son modèle.

Selon le Korea Times, BlueHole, la société derrière PUBG, a porté plainte en janvier dernier contre Epic Games pour plagiat devant un tribunal de Séoul, en Corée. Un cas loin d’être inédit dans le monde du jeu vidéo, mais qui connaît une ampleur sans précédent, puisque les deux soft, en plus de connaître un succès commercial grandissant, ont à eux deux lancé un nouveau genre dans le jeu multijoueurs.

Plus compliqué encore, PUBG et Fortnite ne sont pas seulement liés via leur gameplay, puisque PUBG utilise l’Unreal Engine, moteur graphique créé et vendu par Epic Games. Un véritable sac de nœuds qui pourrait n’aboutir à rien, mais qui montre l’amertume de Bluehole.

Le mode Battle Royale attise les convoitises de la concurrence. Si le prochain Call of Duty a déjà annoncé vouloir sauter le pas pour le futur Black Ops IIII, on peut s’attendre à voir fleurir les jeux de ce genre lors de le prochain E3 (le salon dédié aux jeux vidéo qui se déroulera du 12 au 14 juin à Los Angeles ; NDLR). PUBG a créé un monstre qu’il est maintenant impossible d’arrêter.

Source:https://www.lesnumeriques.com/jeux-video/fortnite-p41517/pubg-attaque-fortnite-en-justice-n74677.html


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Quelques conseils pour booster sa visibilité sur internet.

Quelques conseils pour booster sa visibilité sur internet.

Toutes les entreprises doivent actuellement créer leur propre site internet. Cette plateforme ne permettra pas seulement de présenter une activité, mais elle peut devenir un vrai levier de ventes. Pour ce faire, il faut toutefois adopter une stratégie adaptée. Aujourd’hui, de plus en plus de professionnelle usent des techniques de référencement naturel et payant.

Le référencement payant :  faire décoller ses ventes sur internet !

Contrairement aux idées reçues, la concurrence est encore plus rude sur internet que sur le marché traditionnel. Les plateformes les mieux positionnées sur les moteurs de recherche captent l’essentiel du trafic. Pourtant, les nouveaux arrivants n’arriveront pas à s’afficher sur la première page de la liste de réponses de Google. Pour combler ce désavantage, il est conseillé de mener une campagne Adwords.

En se servant de Google Adwords, les enseignes parviennent à placer des bannières publicitaires sur les SERP. Les internautes reconnaissent ces éléments et savent qu’il s’agit de liens promotionnels. Ainsi, seuls ceux qui s’intéressent réellement à l’offre cliquent dessus. Cela contribue à développer le taux de conversion de l’entreprise et à accroître ses ventes.

Cette stratégie permet également de couvrir le maximum de recherches liées à son activité. Les entrepreneurs peuvent cibler des requêtes spécifiques et parviennent à faire décoller leurs ventes sur internet.

Pour atteindre ses objectifs, il est toutefois crucial de solliciter une agence Google Adwords. Les professionnels se penchent sur l’aspect stratégique et opérationnel de ce type de projets. Ils fournissent de précieux conseils et mettent tout en œuvre afin de maximiser l’impact des bannières publicitaires.

Les optimisations SEO : à ne pas négliger !

Les optimisations SEO sont indispensables pour booster sa visibilité sur le Web de manière durable. Les campagnes Adwords permettent simplement de soutenir la croissance de la compagnie. Il faudrait idéalement optimiser le site pour le référencement naturel afin de mieux le positionner sur les moteurs de recherche.

Faire appel à des agences Google AdWords est toujours conseillé pour se hisser en tête des SERP en quelques semaines. En effet, de nombreuses opérations devront être accomplies. Les responsables devront mettre en avant un contenu optimisé pour cibler des requêtes à fort volume de recherche. Il faudra également obtenir des liens entrants de bonne qualité afin d’améliorer la fréquence d’indexation des pages.

Afin que les actions entreprises se soldent par un succès, il vaut mieux solliciter une agence qualifiée. Cela donne d’ailleurs les moyens de connaître d’autres stratégies efficaces. Les experts présentent à leurs clients les solutions permettant d’accroître la notoriété d’une plateforme sur le web.

Source: https://www.buzzwebzine.fr/quelques-conseils-pour-booster-sa-visibilite-sur-le-web/


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Kubernetes: Tout savoir sur la plateforme qui explose

Kubernetes: Tout savoir sur la plateforme qui explose

Kubernetes est un système open source permettant d’automatiser le déploiement, la montée en charge et la gestion des applications conteneurisées, conçu à l’origine par Google

Kubernetes est une plateforme open source d’orchestration de containers créé par Google. Découvrez son utilité, son fonctionnement, ainsi que ses différences avec Docker.

Les containers sont une méthode de virtualisation de système d’exploitationpermettant de lancer une application et ses dépendances à travers un ensemble de processus isolés du reste du système. Cette méthode permet d’assurer le déploiement rapide et stable des applications dans n’importe quel environnement informatique.

En plein essor depuis plusieurs années, les containers ont modifié la façon dont nous développons, déployons et maintenons des logiciels. De par leur légèreté et leur flexibilité, ils ont permis l’apparition de nouvelles formes d’architectures d’application, consistant à constituer des applications au sein de containers séparés pour ensuite déployer ces containers sur un cluster de machines virtuelles ou physiques. Toutefois, cette nouvelle proche a créé le besoin de nouveaux outils « d’orchestration de containers » pour automatiser le déploiement, le management, le networking, le scaling et la disponibilité des applications basées sur container. Tel est le rôle de Kubernetes.

Kubernetes : qu’est-ce que c’est ?

Kubernetes est un projet Open Source créé par Google en 2015. Il permet d’automatiser le déploiement et la gestion d’applications multi-container à l’échelle. Il s’agit d’un système permettant d’exécuter et de coordonner des applications containerisées sur un cluster de machines. C’est une plateforme conçue pour gérer entièrement le cycle de vie des applications et services containerisés en utilisant des méthodes de prédictibilité, de scalabilité et de haute disponibilité.

Principalement compatible avec Docker, Kubernetes peut fonctionner avec n’importe quel système de container conforme au standard Open Container Initiative en termes de formats d’images et d’environnements d’exécution. De par son caractère open source, Kubernetes peut aussi être utilisé librement par n’importe qui, n’importe où.

Kubernetes : comment ça marche ?

Les architectures Kubernetes reposent sur plusieurs concepts et abstractions : certaines existaient déjà auparavant, d’autres lui sont spécifiques. La principale abstraction sur laquelle repose Kubernetes est le cluster, à savoir le groupe de machines exécutant Kubernetes et les containers qu’il gère.

Un cluster Kubernetes doit avoir un master : le système qui commande et contrôle toutes les autres machines du cluster. Un cluster Kubernetes hautement disponible réplique les fonctions du master sur les différentes machines, mais seul un master à la fois exécute le controller-manager et le scheduler.

Chaque cluster contient des noeuds Kubernetes. Il peut s’agir de machines physiques ou virtuelles. Les noeuds quant à eux exécutent des pods : les objets Kubernetes les plus basiques pouvant être créés ou gérés. Chaque pod représente une seule instance d’une application ou d’un processus en cours d’exécution sur Kubernetes, et se constitue d’un ou plusieurs containers. Tous les containers sont lancés et répliqués en groupe dans le pod. Ainsi, l’utilisateur peut se concentrer sur l’application plutôt que sur les containers.

Le controller est une autre abstraction permettant de gérer la façon dont les pods sont déployés, créés ou détruits. En fonction des différentes applications à gérer, il existe différents pods. Une autre abstraction est le service, qui permet d’assurer la persistance des applications même si les pods sont détruits. Le service décrit la façon dont un groupe de pods peut être accédé via le réseau.

On dénombre d’autres composants clés de Kubernetes. Le scheduler répartit les workloads entre les noeuds pour assurer l’équilibre entre les ressources, et garantir que les déploiements correspondent aux besoins des applications. Le controller manager quant à lui assure que l’état du système (applications, workloads…) correspond à l’état désiré défini dans les paramètres de configuration Etcd.

Kubernetes : à quoi ça sert ?

Le principal intérêt de Kubernetes est de permettre aux entreprises de se focalisersur la façon dont ils veulent que les applications fonctionnent, plutôt que sur des détails spécifiques d’implémentation. Grâce aux abstractions permettant de gérer des groupes de containers, les comportements dont ils ont besoin sont dissociés des composants qui les fournissent.

Kubernetes permet ainsi d’automatiser et de simplifier plusieurs tâches. Tout d’abord, on peut citer le déploiement d’applications multi-container. De nombreuses applications résident dans plusieurs containers (base de données, front end web, serveur de cache…), et les microservices sont également développés sur ce modèle. Généralement, les différents services sont liés par API et des protocoles web.

Cette approche présente des avantages sur le long terme, mais demande beaucoup de travail sur le court terme. Kubernetes permet de réduire les efforts nécessaires. L’utilisateur indique à Kubernetes comment composer une application à partir d’un ensemble de containers, et la plateforme prend en charge le déploiement et assure la synchronisation des composants entre eux.

Cet outil simplifie aussi le scaling d’applications containerisées. En effet, les applications ont besoin d’être mises à l’échelle pour suivre la demande et optimiser l’usage des ressources. Kubernetes permet d’automatiser cette mise à l’échelle. La plateforme permet aussi le déploiement continu de nouvelles versions d’applications, éliminant les temps de maintenance. Ses mécanismes permettent de mettre à jour les images de containers et même de revenir en arrière en cas de problème.

Kubernetes et ses APIs permettent aussi le networking des containers, la découverte de service et le stockage. Enfin, n’étant pas liée à un environnement ou à une technologie cloud spécifique, Kubernetes peut être lancé dans n’importe quel environnement : cloud public, stacks privés, hardware physique ou virtuel… il est même possible de mixer les environnements.

Sources:https://www.lebigdata.fr/kubernetes-definition


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RED DEAD REDEMPTION 2 : ROCKSTAR REPOUSSE LES LIMITES DE L’OPEN WORLD

RED DEAD REDEMPTION 2 : ROCKSTAR REPOUSSE LES LIMITES DE L’OPEN WORLD

2018 est en passe de devenir l’année la plus folle côté jeux vidéo et c’est peu de le dire. Si les AAA s’enchaînent au point de rendre hystérique la presse et les joueurs, il y a cependant un jeu qui cristallise toute cette hype. Ce titre-là, c’est Red Dead Redemption 2, un jeu attendu à plus d’un titre, non seulement parce qu’il s’agit de la suite du meilleur jeu de l’ère PS3/X360, mais aussi parce que c’est le nouveau jeu des créateurs de GTA V, un jeu sorti en 2013, soit il y a 5 ans maintenant. Depuis, la firme des frangins Houser n’a rien commercialisé, préférant consolider la partie online de ce dernier, toujours jouée par des centaines de milliers de personnes chaque mois.
Officialisé à l’automne 2016 (rappelez-vous le logo Rockstar sur fond rouge qui a été publié sur les réseaux sociaux un dimanche midi et qui a cassé Internet en quelques minutes), Red Dead Redemption 2 arrivera sur les étals le 26 octobre prochain sur PS4 et Xbox One, c’est acté. Toutefois, malgré une date de sortie qui approche à grands pas, Rockstar reste très discret concernant son jeu, lâchant des bribes d’informations par parcimonie ; une habitude bien connue de l’éditeur qui préfère miser sur la carte de la rareté plutôt que d’occuper le terrain médiatique (jusqu’à l’écœurement comme peuvent le faire certains éditeurs). Après de longues semaines de mutisme, on peut enfin sortir de notre silence et officialiser le fait que JEUXACTU était le seul et unique média français à pouvoir se rendre le 26 mars dernier à Edimbourg, en Ecosse, pour 1/ visiter les nouveaux locaux de Rockstar North, 2/ découvrir plus de 45 min de gameplay de Red Dead Redemption 2 sur PS4. La claque qu’on a prise fut tout bonnement monumentale. Récit d’une journée à marquer d’une pierre blanche.

 

8 ANS DE DÉVELOPPEMENT !

 

Red Dead Redemption 2

N’empêche, lorsque Red Dead Redemption 2 sortira sur PS4 et Xbox One le 26 octobre prochain, il se sera écoulé 8 ans avec le premier épisode. Un temps de gestation incroyablement long que Rockstar Games a su tirer profit, grâce notamment à une stratégie de développement qui a été remodelée avec GTA V, un jeu qui n’aura pas seulement marqué son époque pour ses notes dithyrambiques (97% de moyenne sur Metacritic), mais aussi par son business model qui a su s’inspirer des plus grands jeux online en terme de popularité.

Fidéliser ses joueurs pour perdurer dans le temps, voilà un leitmotiv que Rockstar Games a su appliquer avec GTA V, et par extension GTA Online, véritable cash machine qui continue de figurer parmi les titres les plus joués sur Steam chaque semaine. C’est d’ailleurs la longévité de GTA V qui a permis à Rockstar Games de prendre son temps pour Red Dead Redemption 2, qui a une fois encore fait appel à l’ensemble de ses studios internes (North, San Diego, New York, Toronto, et New England) qui travaillent sur le jeu depuis la fin du premier épisode. Avec 8 ans de développement, Red Dead Redemption 2 est non seulement le jeu le plus ambitieux de Rockstar Games, mais c’est aussi le tout premier jeu next gen’ de l’éditeur, dans le sens où c’est le premier qui a été pensé et développé sur PS4 et Xbox One, GTA V ayant été remasterisé – et sublimé – sur ces consoles en 2014.

Justement, pouvoir bénéficier d’un temps de production aussi long n’est donné à personne, les rares jeux profitant d’un planning aussi étiré étant systématiquement des arlésiennes, c’est-à-dire des projets dont le développement a été chaotique et sans nul doute rebooté à plusieurs reprises. Mais chez Rockstar, c’est juste un luxe que les développeurs peuvent se permettre, ce qui signifie par conséquence qu’ils ne boxent plus dans la même catégorie que les autres. Sachant qu’ils pouvaient jouir d’un temps de production extensible, tous les studios de Rockstar Games avaient donc un seul objectif avec Red Dead Redemption 2 : révolutionner le jeu open world.

 

Source: http://www.jeuxactu.com/red-dead-redemption-2-rockstar-repousse-les-limites-de-l-open-world-113716.htm


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Fortnite, PUBG : Le”battle royale” qui rend fou les gamers !

JEUX VIDÉO – Depuis plus d’un an, le milieu vidéoludique a vu débarquer deux ovnis : PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG) et Fortnite. Deux titres largement inspirés du film “Battle Royale” et d’une idée : vous devez être le dernier survivant. Un concept qui fait aujourd’hui des centaines de millions d’adeptes et brasse des millions de dollars.

 

Il n’en restera qu’un. Voilà un concept qui fait actuellement fureur dans le milieu du jeu vidéo grâce à deux titres qui drainent des millions et des millions de joueurs. PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG) d’un côté, Fortnite : Battle Royale de l’autre. Le premier a ouvert la voie il y a un peu plus d’un an, bouleversant tout sur son passage avec une idée toute simple : 100 joueurs sur une île et il ne doit en rester qu’un. Dans ce jeu de tir en ligne où tout est permis, tout le monde s’élimine tandis que la carte se réduit au fur et à mesure. Un principe inspiré du film Battle Royale de Kinji Fukasaku (2000) et qui a donné son nom à ce nouveau style de jeu.

A l’origine de l’histoire de PUBG, il y a Brendan Greene, connu initialement sous le pseudo PlayerUnknown. Dans son coin, il met au point une évolution (mod) pour le jeu de simulation de combat ARMA2 qu’il baptise DayZ : Battle Royale et dans laquelle il faut être le dernier survivant. Il se fait repérer et embaucher par Bluehole en 2015 pour pousser un peu plus loin le concept. Ainsi naîtra, dès 2016, le développement de PUBG qui débute en fanfare sur Steam, la plateforme de téléchargement de jeux sur PC au printemps 2017.

Succès surprise malgré des problèmes graphiques et des bugs, plus d’un million de joueurs se connectent en même temps pour batailler, séduits aussi par des teasers misant sur un certaine humour. Le jeu se paie même le luxe d’une présentation lors de la conférence de Microsoft à l’E3 2017, le plus prestigieux salon du jeu vidéo. Le jeu n’est toujours pas sorti officiellement autrement qu’en beta ou accès anticipé qu’il cumule des dizaines de millions de joueurs avant de franchir un nouveau cap avec la sortie sur Xbox One mi-décembre dernier.

De son côté, Fortnite était à l’origine un jeu de tir plutôt classique qui peinait à se démarquer de la concurrence. Constatant le succès de PUBG, le studio Epic Games, son créateur, s’en inspire largement pour le transformer en lançant, en septembre dernier, une extension gratuite intitulée Fortnite : Battle Royale. Comme PUBG, il s’en va en ligne séduire les jeux avec son mode multijoueur, notamment les plus jeunes attirés par la gratuité quand le premier coûte 29,90 € sur Steam. Un opportunisme salvateur pour Epic Games.

Du sérieux ou de la poilade au choix

La force de Fortnite : Battle Royale et PUBG, la tension permanente. L’un comme l’autre parachutent leur joueur sur une carte de jeu dont le décor (une ville abandonnée, un hangar, la campagne, des ruines, etc.) sert de terrain de jeu et où tous les coups (et outils) sont permis pour procéder à une hécatombe en bonne et due forme. Il est aussi de bon aloi de pister les caisses abritant des munitions et des armes, de trouver les bonnes planques ou de se mettre en embuscade tel un sniper pour éliminer la concurrence. Les joueurs sont séduits par la personnalisation possible des deux jeux qui ressemblent finalement à un grand défouloir dans lequel il faut mêler précision et vista. Le choix vers l’un ou l’autre se décide finalement entre simulation immersive (PUBG) ou grosse poilade plutôt fun (Fortnite).

Dans PUBG comme Fornite, vous pouvez être le meilleur tireur du lot, un mauvais positionnement, une mauvaise rencontre sur l’île, un choix que vous pensiez sécurisée et un autre joueur peut avoir raison de vous en un dixième de secondes. Une montée d’adrénaline qui fait leur succès et séduit petits comme plus grands. Car il n’est jamais certain que la meilleure tactique soit d’attendre dans un placard que vos adversaire s’entre-tuent en espérant être le dernier car vous serez peut-être aussi hors zone et éliminé…

Drake et Kim Dotcom fans de Fornite

Graphiquement, Fortnite a opté pour un design plus “cartoon”, qui rappelle un autre jeu à succès Overwatch, tandis que PUBG qui se rapproche davantage du style visuel réaliste d’un Call of Duty ou un Battlefield. Autre trouvaille pour se démarquer et compenser la faiblesse de son aire de jeu (une seule carte), un mode construction façon Minecraft. A l’origine, Fortnite se voulait être un jeu en ligne multijoueur mêlant stratégie, construction, tir, jeu de rôle et défense de territoire face à des zombies. Un cocktail de tout ce qui marche dans le jeu vidéo sans être sûr que cela prenne. Parfois, le trop est l’ennemi du mieux et Epic a su recadrer avec succès.

Evinçant progressivement PUBGFortnite a réussi son pari et affichait début avril près de 150 millions de joueurs dans le monde, sur consoles, PC et iOS. Un jeu gratuit qui a néanmoins enregistré quelque 126 millions de dollars (environ 104 millions d’euros) de chiffres d’affaires en février grâce aux achats intégrés (danses à ajouter pour son personnage, tenue, armes, etc.) qui peuvent faire rapidement grimper la facture. Le jeu fait aussi le bonheur des plateformes de streaming où les joueurs se pressent pour en regarder d’autres jouer. Fortnite compte même des adeptes parmi les stars. Le chanteur Drake a pulvérisé le record de téléspectateurs simultanés sur Twitch venus le voir jouer. L’actrice Roseanne Barr ou encore Kim Dotcom, l’ancien patron de Megaupload, ne cachent pas leur affection pour ce Battle Royale désopilant où chaque victoire est ponctuée d’une danse du personnage vainqueur. Danse que l’on voit reprise jusque dans les cours de récré.

Le concept Battle Royale est devenu un véritable phénomène vidéoludique pour les joueurs de tous âges avec des parties rapides, où les concurrents semblent prendre le jeu avec autant de sérieux que d’humour. Bluehole et Epic Games l’ont bien compris et envahissent tous les supports possibles. PUBG est ainsi aussi disponible en version mobile (iOS et Android), mais pas encore sur PS4. Fortnite : Battle Royale va s’étendre à toutes les consoles (pas encore la Nintendo Switch cependant) avant d’atterrir prochainement sur iOS. Mais ils ne sont pas les seuls. Les adeptes d’eSport ont vu le potentiel d’un tel mode et il se murmure que les stars du jeu de tir devraient rapidement s’en emparer. Riot, derrière League of Legends, a déjà annoncé un mode Battle Royale pour son jeu emblématique aux compétitions internationales d’envergure et Ubisoft pourrait en faire de même avec The DivisionCall of Duty pourrait offrir à la Switch une version du jeu mais dans le seul mode éliminatoire tandis que Dice, le studio du grand rival Battlefield, plancherait sur une évolution de son jeu de guerre qui permet déjà de jouer à 64 joueurs en ligne.

PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS – Un jeu Bluehole disponible sur Xbox One, PC, iOS et Android

FORNITE : BATTLE ROYALE – Un jeu Epic Games disponible sur Xbox One, PS 4 et PC, prochainement sur iOS

 


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